NEON’S Sweet Sixteen

Hey, oh oh, we have something special here. Ça fait maintenant 16 ans que NEON produit les plus grands événements à Montréal et c’est pour cette raison que la fête doit se faire en grand! Pour l’occasion, NEON nous offres 16 soirées qui se dérouleront à la SAT et c’est jeudi prochain le 17 avril 2014 que la fête commence.

La série des 16 soirées commence avec un bon line up de DJs/Producteur made in mtl!

10007011_771628149523318_2882631328251178677_n(photo: neon)

Vous pouvez voir la programmation complète sur le site de NEON.

See youuuuuu.

Tom à la ferme

Le plus récent film de Xavier Dolan ne déçoit pas. Son esthétisme soigné est reconnaissable et le choix de musique est approprié comme à l’habitude. L’histoire d’une famille rurale qui passe à travers le deuil d’un fils et d’un frère,  âgé  alors de 25 ans, accompagné d’un intrus Montréalais qui se trouvait à être son chum tenu dans le secret. L’intrigue oscille autour de ce dit secret. Afin de protéger la mère du défunt d’un choc psychologique supplémentaire, le frère de nature violente contrôle et surveille le Montréalais de très près, s’en suit un jeu de pouvoir, de cachettes et de mensonges.

Le film nous présente une histoire intéressante qui aurait pu toutefois être mieux déployée. J’ai l’impression que le thème de la violence aurait pu être mieux engagé, plus graphique. Le suspense est là mais manque peut-être un peu de puissance. Énormément de non-dit, je pense que le développement du personnage principal est incomplet. Un coup d’oeil sur une tranche de vie particulière regroupant plusieurs personnes dont on ne connait pas grand chose, finalement. Le film est bon, je serais même prêt à le revoir, mais je reste avec un petit goût amer, comme s’il s’agissait d’une oeuvre incomplète – d’un plat appréciable mais mal assaisonné.

7/10

Présentement en salle.

 

Mean Streets

Mean Streets, un des premiers travaux du directeur Martin Scorsese (The Wolf of Wall Streets), nous présente l’histoire d’un gang d’amis qui vagabonde d’un bar à l’autre en jouant les mafiosos. L’histoire est un peu vide, la grosse intrigue consiste à savoir quand les personnages endettés vont rembourser l’argent aux principaux prêteurs (qui s’adonne à être le protagoniste). Avec une histoire qui échoue à garder l’attention du spectateur jusqu’à la fin, ce dernier tente de nous divertir en nous offrant des scènes de bataille générale dans des bars (trois), d’attitude masculine gonflé à la fausse testostérone (comme s’ils se devaient de se prouver mâles) et de femme complètement nue. Le traitement de l’image est intéressante et les techniques cinématographiques sont exemplaires pour l’époque (1973).

Si vous aimez les films de gros bras qui aiment se la péter dans des combats mal chorégraphiées, ce film est pour vous!

5/10

Some Like It Hot

Regard sur le passé avec ce film de Billy Wilder mettant en scène Marilyn Monroe. L’histoire se déroule à l’époque où la consommation d’alcool était interdite au États-Unis. Deux musiciens, qui alors jouait dans un bar clandestin, sont témoins d’un meurtre de groupe commit par des mafieux. S’en suit alors une poursuite délirante où le seul espoir de fuite des deux témoins consiste à rejoindre un orchestre exclusivement féminin. Le film nous offre donc des protagonistes travestit s’embourbant dans des mésaventures à n’en plus finir.

Je ne suis pas habituellement friand des comédies mais je dois avouer que celle-là m’a fait bien rire. C’était aussi ma première expérience visuelle avec Marilyn Monroe, alors je ne savais pas trop à quoi m’attendre, peut-être l’effet surprise? Les deux protagonistes étant des hommes travestit pour la cause qui voyagent et habitent avec un groupe composé exclusivement de femmes, la plupart des gags tournent autour de cette dualité cachée et sur  la différence des genres. Un film plutôt ouvert pour l’époque, où des sujets tels que la travestisme et l’amour homosexuel sont abordés, de façon comique et non dégradante. Un des hommes prends même goût à sa vie de femme et s’en retrouve un peu déconcerté lorsqu’il est temps pour lui de redevenir homme.

7,5/10

In The Cut

Ce film de Jane Campion raconte l’histoire d’une femme écrivaine qui entreprend une relation érotique avec un détective section homicide de New York. Leur première rencontre est causée par le meurtre d’une femme qui a été décapitée et dont la tête à été retrouvée dans sa cour arrière.

Le film a été un flop au box-office lors de sa sortie en 2003, ce que je ne comprends pas. Loin d’être le film de l’année, l’histoire est définitivement intéressante et sait garder le public intrigué jusqu’à la fin. Si ce n’avait été de l’aspect érotico-artsy, le film aurait été un thriller comme n’importe lequel. Cependant, à l’exception des deux détectives, le film est brillamment mené par des personnages féminins à la personnalité forte et intéressante. Le type d’esthétique choisi est aussi particulièrement soigné et ajoute de la valeur à l’ensemble.

6,5/10